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L'histoire en 3 clics

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Voyagez à travers les époques et laissez-vous emporter par ces civilisations qui vous tendent la main.

Vendredi 13

Légendes Posted on 25 Feb, 2009 23:59:30

Le mythe du vendredi 13 nous vient tout droit de l’histoire
ancienne. La connotation positive de ce mythe provient des Celtes et des Grecs,
qui vivaient selon le calendrier lunaire; divisé en 13 mois et 28 jours.
En revanche la connotation négative de maléfice viendrait du christianisme.

En effet, Jésus et ses apôtres étaient 13 à table avant la
crucifixion, et c’est aussi un vendredi que Eve croqua la pomme.
Et pour nos bourreaux médiévistes ; sachez que les anglais avaient fait du
vendredi le jour des pendus !

Dans notre calendrier actuel, toute année normale (même bissextile) comporte au
minimum 1 vendredi 13 et au maximum 3 vendredi 13.

Et les 13 ça me connaît, vu que je les évite en propa. Serai-je
un peu paraskévidékatriaphobe ?

Entendez par là « phobiques du 13 ».

On constate que les mots suivants comportent tous 13 lettres :
Treizième jour
Treizième mois
Thirteenth day
Même mon nom 😮

Mais sans plus tarder, voici donc quelques explications,
même s’il en existe des dizaines d’autres…
Pour prouver que le 13 est présent dans toutes civilisations et à toute époque,
je m’écarterai quelque peu du Moyen-âge pour démontrer mes dires.

•._ Histoires antiques_.•

•.° Le chiffre 13 est devenu un symbole de superstition à la suite d’une
interprétation de la
Sainte Cène où Jésus avait réuni les douze Apôtres autour de
lui, la treizième personne, Judas, étant le traître dont le forfait conduira
Jésus à la mort par crucifixion.

•.° Personne ne semble échapper à la grande superstition entourant le chiffre
13. Il paraît que c’est un vendredi 13 qu’Eve tenta Adam avec la pomme, que
Caïn tua Abel, que l’Arche de Noé fut lancée sur les flots…. La véritable
origine semble cependant nordique.

•.° Les calendriers mayas et aztèques comportaient 20 mois de treize jours. Le
nombre 13 était considéré comme un signe de malchance puisque Mu-la, mère
patrie de toute humanité, avait été détruite un vendredi, treizième jour du
mois Zac (le mois blanc).

•.° Et pour finir, dans certaines sciences occultes (telle la kabbale). Même,
la treizième lettre de l’alphabet hébreux, s’apparente à la mort. Il en va de
même pour le treizième arcane du tarot de Marseilles représentant un squelette.

•._ Histoires médiévales_.•

Le vendredi 13 octobre 1307, avec l’appui du Pape Clément
5, tous les Cathares et les Templiers de France sont arrêtés et exécutés, sous
l’ordre de Philippe le Bel.

C’est là que sera dite cette phrase que l’histoire retenu, à
savoir :

-Jacques de Molay à Philippe le Bel-

“Dans 40 jours, tu comparais devant le tribunal de
Dieu”.

C’est alors que le 29 novembre (40 jours + tard) Philippe le Bel (le roi maudit) mourut sans
descendance et sa lignée s’arrêta avec lui.

*-*-*

Sources
http://www.chez.com/cosmos2000/Vendredi13/AccueilVendredi13.html
http://www.radiojunior.com/index.html

http://www.vendredi13.co.nr/
http://www.1001-votes.com/vote/voteres.php?idv=4831&lg=fr
http://www.clg.qc.ca/for/reg/dep/700/actint/2003/superstitions/histoire.html



Le joueur de flûte d’Hammelin

Légendes Posted on 22 Feb, 2009 00:07:45

Du fin fond de l’Allemagne, une légende vit
encore, bien ancrée dans les memoires et ravivée par les frères Grimm en leur
temps (fin 18è, début 19è).

Cette histoire est celle du joueur de flûte
d’Hamelin.

—La légende—

Alors que la ville de Hamelin est prise
d’assaut par les rats, les habitants désespèrent de voir leur fléau
disparaitre.

Les rats vont et viennent et ne
désemplissent pas.

Un beau jour, un inconnu arrive aux portes
de la ville. Ce premier prétend pouvoir dératiser tout le village si toutefois
il reçoit une rémunération.

Les habitants et le maire n’hésitent pas
une seconde et acceptant l’offre de l’homme aux habits multicolores.

Marché conclu, l’inconnu sort de sa poche
une petite flute et commence à en jouer.
A peine les premières notes jouées qu’une bonne partie des rats accourent hors
des maisons.

Bientôt tous les rats qui infestaient le
village sont regroupés autour du joueur de flute, qui les emmène hors de la
ville, jusqu’au Weser où ils se noieront.

http://www.leblan.net/f_sprache2/ps_1.jpg

A son retour dans Hamelin, l’étranger
demande son dû. Pas de chance, la ville lui refuse!

Vexé et furieux l’étranger quitte la ville
mais ce n’est que quelques jours, le temps de préparer sa vengeance!

On prétend qu’il revient le 26 juin 1284 à
Hamelin, sous des allures assez effrayantes et portent un étrange chapeau
rouge.

Alors que tous les habitants sont à
l’église, l’homme se met à jouer de la flute dans toutes les ruelles de la
ville.

Etrange pouvoir, la musique attire non plus
des rats mais les enfants!
Les petits, complètement ensorcelés suivent sans se poser de questions le
joueur de flute qui les conduit jusque dans la montagne Koppelberg où ils
disparurent à jamais.

L’histoire raconte que sur les 130 enfants
emmenés par l’homme aux habits colorés, seuls 2 sont revenues de ce terrible
périple.

Mais le premier étant devenu aveugle, il ne
pouvait indiqué l’endroit où étaient piégés ses compagnons, tandis que le 2e
muet et ne sachant écrire, il ne pu, lui non plus, donner cette information.

Les indices

Bien sur, on excuse les crédules de croire
que cette histoire est vrai. Mais quelque part, ils n’ont pas totalement tort.
Certains indices poussent à croire que la légende part d’une véritable
“disparition d’enfants”.

Aussi, 2 maisons du XVIè siècle portent des
inscriptions parlant de cet événement. Du 26 juin 1284.

http://www.dark-stories.com/conte/flute2.jpg

Le vice est également poussé plus loin! Dans la Bungenstrasse (rue
par laquel la légende veut que les enfants aient été emmenés) la musique y est
interdite! On craint encore à un ensorcellement possible.

Qu’est-ce qui nous pousse à douter de
l’authenticité de cette légende?

Et bien, ce n’est qu’au XVIè siècle que les
rats font leur apparition dans l’histoire, alors que l’enlèvement des enfants
semble être déjà connu et reconnu depuis1450.

Du coup quelques détails semblent faux et
superflus.

Ce qui fait tiquer les spécialiste est la
mention de dates très précises. La légende serait donc bel et bien un fait
quelque peu modifié et “embelli” pour détourner la vérité qui devaient choquer
ou attrister les gens( qui voulaient ne pas graver ces affreux faits dans leur
mémoire peut-être).

Ceci étant dit, une liste de possibilités a
été émises pour tenter de comprendre le sens de la légende.

—Les possibilités—

– 1284 : en pleine croisade des enfants. On sait que le nom n’a rien à voir,
mais on raconte que cette croisade a traverse l’Allemagne et donc Hamelin,
emportant avec eux bon nombre de jeunes recrues.

– En cette année de 1284, un triste sort
touché Hamelin… la bataille de Sedemunde. Il est possible que cet événement ait
pu toucher la jeune population.

– Au XIVè siècle, la Mort Noire (la peste
bubonique) ravage l’Europe jusque 1360.
Cette peste, apportée par les rats et leurs puces se transmet à l’homme. Les
enfants ont peut-être été emmenés hors de la ville dans l’espoir de stopper
l’épidémie.
Ici, le lien entre l’homme (les enfants) et les rats se raprochent de la
légende…mais les dates sont un peu tardives.

– Suite à la légende, prétendant que les
enfants “s’en allaient à la mort en dansant au son de la musique”, une
déduction s’est faite quant à une autre maladie, la “danse de saint Guy”. Cette
maladie donne de sacrés spasme s musculaires
à ses victimes.

– Une autre théroie, qui semble plaire est
celle de la colonisation de l’Europe orientale. Lors de cette colonisation, de
nombreuses villes furent crées par les colons.
Le joueur de flute serait donc un recruteur du XIIIè siècle qui aurait emmené
un grand nombre de jeunes aux confines orientaux de l’empire germanique pour
créer de nouvelles cités.

—En conclusion—

Decan Lude, originaire de Hamelin, déclare en 1384 avoir en sa possession un
livre de chants contenant un vers en latin donnant le récit d’un témoin
oculaire de l’événement. Ce vers aurait été écrit par sa grand-mère. Ce livre
de chants est réputé avoir été perdu à la fin du XVIIe siècle.
Une version allemande de ces vers semble cependant être parvenue jusqu’à nos
jours, par une inscription de 1602/1603 trouvée à Hamelin :

” Anno 1284 am dage Johannis et Pauli
war der 26. junii
Dorch einen piper mit allerlei farve bekledet
gewesen CXXX kinder verledet binnen Hamelen gebo[re]n
to calvarie bi den koppen verloren
ce qui peut être grossièrement traduit en français par :
En l’année 1284, le jour de Jean et Paul
Soit le 26 juin
Par un flûtiste tout de couleurs vêtu,
130 enfants nés à Hamelin furent séduits
Et perdus au lieu du calvaire près de Koppen.
Koppen (Allemand: collines) semble être une référence aux collines entourant la
ville. Le vers ne permet pas de savoir laquelle de ces collines serait celle
désignée. “

*-*-*
SOURCES

http://www.dark-stories.com/flute_de_hamelin.htm
http://www.leblan.net/f_sprache2/ps_1.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Joueur_de_fl%C3%BBte_de_Hamelin



Lady Godiva

Légendes Posted on 16 Feb, 2009 02:06:04


Lady Godiva, aussi connue sous le nom de Godgifu, était une dame saxonne, épouse du Comte de Mercie et Seigneur de Coventry; Lofric III (968-1057).

•._ La légende _.•

L’histoire raconte que le Comte submergeait les habitants de Coventry d’impôts pour alimenter ses campagnes militaires. Son épouse, Dame Godiva, tenta mainte fois de faire diminuer ses impôts mais en vain, son mari refusait catégoriquement.
Un jour, il lui annonça qu’il ne baisserait les impôts que si elle traversait la ville complètement nue.
Le prenant au mot, elle se décida donc de relever ce défit.

•._ Les deux versions de la traversée _.•

•.° La première « fin » raconte qu’elle traversa donc la ville, à dos de cheval. Elle passa durant le marché de Coventry ; devant tout le monde, escortée de 2 cavalières vêtues. Son époux ne pu faire autrement que d’accomplir sa promesse.
(Cette version est narrée dans Flores Historiarum par Roger de Wendover (décédé en 1236))

•.° Par la suite, on ajouta à cette histoire que la dame avait demandé aux habitants de rester chez eux lors de son passage, pour que personne ne puisse la voir nue. Vêtue uniquement de ses longs cheveux, qui cachent sa poitrine, elle passe à dos de cheval, accompagné d’une servante.

On dit que seul un tailleur, du nom de Peeping Tom osa transgresser cette règle. Pas de chance, le malheur s’abattit sur lui et il devint aveugle pour le restant de ses jours.

La légende prétend que c’est de là que vient l’expression anglaise « Peeping Tom », que nous connaissons sous l’expression « voyeur ». Mais les écrits sont contestés, notre Peeping Tom pourrait bien être le Comte lui-même qui seul, regardait sa femme pour être sur qu’elle exécute ce défit.

•._ En vérité _.•

En vérité, une dame de ce nom aurait bel et bien existé au XIè. On peut confirmer ces dires grâce à de multiples récits tels que « la charte de Stow », « la charte de Spalding » ou encore dans « les chroniques d’Ely »(Liber Eliensis), à la fin du XIIe siècle.
Elle aurait également fait parler d’elle des suites de l’aide qu’elle apporte à la fondation de monastères.

Son nom est également mentionné dans « l’enquête de Domesday » de 1085, elle serait alors la seule femme mentionnée en tant que détentrice d’un fief.

Quant à la vérité sur ces impôts, le roi Édouard 1er (XIII ) se posa également la question. Il découvrit alors, dans les annales de Coventry, que l’impôt n’a plus été perçut à partir de 1057. Mais aucune preuve ne montre que c’est grâce au défilé de la dite Godiva.

•.° En image :

Jules Joseph Lefebvre
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/42/Lady_godiva_full.jpg

*-*-*
Sources :
http://pages.videotron.com/chimere/contes/godiva.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Godiva



Le Pas du diable

Légendes Posted on 16 Feb, 2009 01:15:48

—–La légende—–

C’est aux
alentours de l’an 665 que l’évêque Breton Saint Dizier, de retour de
Rome, s’en va, avec 2 de ses compagnons, voir l’oratoire consacré à
saint Martin.
Pour se faire, ils doivent traverser le bois dans lequel le diable rôdait depuis bien longtemps.

Notre
Dizier, prit d’une envie pressante… de convertir les gens du pays,
s’arrêta dans le bois de Villers-le-sec pour y placer une croix, face à
une grosse pierre plate qu’il venait de bénir.

Le
diable, furieux de voir un saint homme fouler sa terre, surgit d’un
buisson, où il s’était tapi, pour s’emparer de l’évêque, de ses griffes
immondes dans le but de le jeter avec force contre la pierre bénite.
Mais le malin (comme toujours pas si malin que ça) oubliait quelque peu
que ses sabots, tout droit sorti de l’enfer, brûlaient encore la terre…

C’est alors que ses sabots se mirent à faire fondre la pierre qu’il
foulait. Il se retrouve bien vite prisonnier de cette roche bénite qui
repris son aspect solide.

Saint Dizier, bonne âme de son état, remercia Dieu de l’avoir protégé et délivra le diable capturé.

Ce dernier, on ne peut plus honteux, s’enfuit au plus vite pour se cacher…
La pierre :
Aujourd’hui encore on peut admirer cette pierre sur laquelle on
distingue 8 empreintes : 4 particulièrement marquées de la part du
diable et 4 légèrement enfoncées de la part de saint Dizier)

—–En images—–

http://idata.over-blog.com/0/07/22/71/personnage/pas-diable-saint-dizier-medieval-moyen-age.jpg
http://esiblote.club.fr/index139.htm

*-*-*
Sources :
http://www.medieval-moyen-age.net/article-1253977.html
http://esiblote.club.fr/index139.htm



La bière d’Orval

Légendes Posted on 16 Feb, 2009 01:15:07

On prétend que le goût et la qualité exceptionnelle de cette bière
trappiste est due à l’eau utilisée lors de sa fabrication. Cette
merveilleuse eau, provenant de la source alimentant la fontaine
Mathilde, duchesse de Toscane et tante de Godefroid de Bouillon,
renferme l’histoire que voici.

En 1076, Mathilde,
duchesse de Toscane arrive à Chiny pour prendre possession de son fief.
Comme un malheur ne vient jamais seul, après la mort de son époux,
voilà que son jeune fils de 8 ans meurt également. Sa mort fut brutale,
noyade dans les eaux gelées de la Semois.

Anéantie par la douleur, Mathilde se réfugie dans un monastère pour tenter de calmer sa souffrance.

C’est alors, qu’au détour d’une promenade dans la grande forêt de
Gaume, elle découvre une petite fontaine. Elle s’y repose un moment
mais distraite, elle laisse sa main dans l’eau pure et, manque de
chance, son alliance glisse de son doigt !
Quel n’est pas son malheur
de voir ainsi la bague d’or de son mari engloutie par les eaux.
Mathilde pleure et supplie Dieu de lui rendre sa
bague. En échange de ce souhait elle lui fait le voeu d’ériger un
monastère en son nom.

C’est alors que surgit de l’eau, une truite (figure emblématique) avec
dans sa gueule la bague ! Aussitôt Mathlide baptise l’endroit en “Val
d’or”
et comme promis, fit ériger un monastère sur les lieux.

C’est comme ça que naquit l’abbaye d’Orval (inversion des mots val et or) !

•.° EN IMAGES

http://www.csi.uottawa.ca/ftppub/beermats/orval.jpg
http://www.petits-chanteurs-strasbourg.com/pointe_calendrier/abbaye_d%27orval%20.jpg

Source :
http://www.escapades.be/esca/mcu/orval/index.htm



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